L’offre artistique du village de Mougins n’a de cesse de se renouveler et de s’étoffer. Une nouvelle adresse vient d’ouvrir au 19 rue des Orfèvres.
Nichée au cœur de la pittoresque rue des Orfèvres, la Galerie Mémoire est le nouveau cocon de créativité de la jeune artiste Marion Delcroix. Sur les vieilles pierres chargées d’âme, elle a accroché ses œuvres délicates et singulières, où des fils de couture courent poétiquement sur le tissu pour former des visages, des expressions. Au centre et dans chaque recoin, des objets « habités » font revivre les seventies. « On rentre chez moi et on rentre dans un univers », confie la jeune femme, en confessant avoir ressenti un véritable coup de cœur pour ce lieu avant même de s’y installer.
Un coup de cœur pour Mougins
C’était il y a quelques mois. Après douze années passées à Paris dans l’univers du luxe et de la haute couture, puis la naissance de deux enfants, Marion ressent le besoin de changer de cadre de vie. Une partie de sa famille étant installée à Cannes, elle choisit le sud. Lors d’une balade avec sa mère à Mougins, elle tombe sous le charme du village et découvre un local : « C’était une évidence, il correspondait exactement au lieu que j’imaginais pour travailler et exposer ! J’ai visité plusieurs locaux, notamment à Cannes, mais je ne m’y retrouvais pas. À Mougins, je me sens enveloppée dans une atmosphère artistique. C’est une bulle qui me coupe de mon quotidien et propice à l’inspiration. »
Elle s’y installe et en fait un lieu qui lui ressemble, chaleureux, à l’opposé d’une galerie froide ou intimidante. Son espace est à la fois galerie, atelier et univers personnel. « Je souhaite que les visiteurs puissent me voir travailler, échanger avec moi, comprendre ma démarche et entrer dans une sorte de parenthèse créative. J’y conjugue mon art à mon goût pour le design, la déco des années 1970. »
Des expériences dans de grandes maisons : Dior, Saint Laurent, Cartier
Son côté créatif, Marion le nourrit depuis l’enfance. « J’ai toujours dessiné. Après des études en communication visuelle, j’ai commencé à travailler mais ressenti rapidement un manque artistique. J’ai alors découvert le concours Elle Solidarité, destiné à financer la scolarité de jeunes femmes dans des écoles parisiennes. » Elle s’inscrit, travaille dur et remporte le concours qui lui permet d’intégrer la prestigieuse école de mode « ESMOD Paris », où elle suit une double formation en stylisme et modélisme pendant trois ans.
Une fois diplômée, elle travaille dans plusieurs grandes maisons : Dior, Saint Laurent, Cartier, entre autres. Elle réalise notamment des dessins techniques, participe à des shootings, travaille sur les dépôts de modèles, la production photo et vidéo, et découvre les exigences de la haute joaillerie. Elle garde de ces années un souvenir très fort : « une expérience incroyable, très formatrice, mais aussi dure, intense et exigeante. »
Des tableaux avec du tissu et des fils…
En parallèle, Marion ressent le besoin de développer un concept plus personnel. Son thème central devient la mémoire. Déjà à ESMOD, sa collection de fin d’études portait sur ce sujet, avec des matières fragiles, des tissus légers, des empreintes, de l’organza, du cuir thermocollé, de la toile de jute travaillée.
Elle commence à broder des visages sur tissu. Elle dessine d’abord une esquisse sur un tissu léger, puis coud ses personnages. « Je laisse volontairement les fils libres et mouvants : pour moi, ils symbolisent le souvenir en mouvement. L’encadrement vient ensuite figer l’œuvre, comme le verre fige la mémoire. »
Son expérience dans le luxe lui a donné un grand sens du détail. Elle travaille avec une encadreuse, soigne les finitions, signe ses œuvres et fournit un certificat d’authenticité. Elle ne reproduit pas deux fois la même pièce, sauf éventuellement de petites séries limitées sur cartes. Elle réalise aussi des commandes à partir de photos.
Les femmes au centre de son art
À l’honneur dans ses œuvres : essentiellement des femmes, fortes, libres, multiples, avec différentes facettes : mère, femme, figure sensible ou puissante. Elle ne se définit pas comme portraitiste réaliste : elle travaille plutôt une impression, une mémoire, un caractère.
Son travail séduit par son originalité, sa poésie, la matière textile… À Paris déjà, elle a pu exposer dans différents lieux, notamment au Carreau du Temple. À Mougins, elle perçoit déjà un vif intérêt de la part des visiteurs. Une belle aventure à suivre…
En savoir + : www.memoiregalerie.com


Le bar emblématique qui surplombe la place des Patriotes a changé de mains. Aux manettes désormais : Charles Richardet (soutenu, en coulisses, par ses parents Denise et Grégory, bien connus des Mouginois pour avoir tenu pendant des années « Le Resto des arts »).
Des mosaïques à la géométrie affirmée composées de tasseaux de bois et de matières végétales. Des tableaux figuratifs de marqueterie moderne intégrant de la peinture … Les œuvres du nouvel atelier-galerie de la rue des Orfèvres ne vous laisseront pas insensibles.
Nichée en plein cœur du village, voisinant le Centre d’art, La Piazzetta vous invite à un voyage gourmand au cœur de l’Italie. Dans une ambiance chaleureuse et familiale, découvrez une cuisine italienne authentique, généreuse et savoureuse, élaborée avec des produits frais et de saison. Pizzas artisanales cuites au feu de bois, pâtes préparées avec soin, antipasti parfumés, tiramisù onctueux… Chaque plat est préparé avec passion et savoir-faire, comme au cœur des piazzas italiennes.
Objets siglés « Mougins », senteurs de Provence… C’est une véritable caverne d’Ali Baba qui vient d’ouvrir au 20 rue des Orfèvres, pour vous permettre de rapporter de jolis souvenirs de votre séjour dans notre belle destination…
Le regard pétillant et le sourire chaleureux, Claire nous ouvre les portes de sa nouvelle adresse, « Art de Claire Galerie », située au cœur du village de Mougins, rue Honoré Henry. Dans un vaste espace de 70 m², elle nous invite à découvrir avec passion une collection d’œuvres éclectiques, allant du pop art au street-art, en passant par l’art contemporain.
Claire est une entrepreneure dynamique, présidente du club des Femmes Chefs d’Entreprises de Var-Esterel. Toujours en quête de projets et de nouveautés, elle ne cantonne pas son activité à l’exposition-vente d’œuvres en galerie ou en ligne. Elle propose également une solution innovante : le leasing d’œuvres d’art. « Ce dispositif permet aux entreprises et professions libérales de louer des œuvres sur une durée de 13 à 48 mois, tout en bénéficiant d’avantages fiscaux. En fin de contrat, l’achat est possible pour seulement 5 % de la valeur de l’œuvre. C’est un concept ancien, instauré dans les années 1980, mais encore méconnu. Beaucoup d’entrepreneurs ignorent ce dispositif alors qu’il est extrêmement avantageux pour défiscaliser tout en embellissant leur espace professionnel. L’art est une émotion, un moyen de communication et de différenciation pour une entreprise. Il permet aussi de fédérer des équipes et de sensibiliser à la beauté artistique », souligne Claire.
Un nouveau chapitre à Mougins